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vendredi 23 octobre 2015

Witch Fall

Auteur : Amber Argyle
Lumen éditions
500 pages
15€
Dans l’univers romanesque envoûtant imaginé par Amber Argyle, les sorcières sont les Gardiennes de la nature et soumettent à leur volonté la végétation et les éléments par la grâce de leur chant. Leurs mélodies sont source d’un pouvoir convoité et redouté, qui leur a valu l’inimitié et la méfiance des hommes.
Née sorcière à l’époque de leur toute-puissance, mais élevée parmi leurs ennemis dépourvus de pouvoirs, Lilette rêve d’une paix durable entre les deux peuples. Ses espoirs tournent court quand elle est subitement enlevée et donnée comme concubine à un homme qu’elle n’a pas choisi.
Bien avant les aventures de Senna dans Witch Song et Witch Born, Amber Argyle brosse le portrait saisissant d’une Gardienne audacieuse et déterminée, confrontée à des choix déchirants. Elle nous livre un récit à la fois intime et épique, qui peut se découvrir indépendamment de l’histoire de Senna.

dimanche 30 novembre 2014

Widdershins, tome 1 : Le Pacte de la Voleuse


Auteur : Ari Marmell
Éditions Lumen
410 pages
15€

Dans une autre vie, elle s’appelait Adrienne Satti, mais à présent, elle n’est plus que Widdershins. Gamine des rues, devenue noble, puis voleuse – la vie ne l’a pas épargnée. Orpheline très jeune, elle a connu la pauvreté et le luxe les plus extrêmes. Revenue aux ruelles sombres d’où elle était sortie, elle est désormais considérée comme l’une des voleuses les plus intrépides... Mais ses talents suffiront-ils à la sauver de la ténébreuse conspiration qui ronge inexorablement les entrailles de la cité de Davillon ? 

Découvrez Widdershins, l’aristocrate devenue voleuse, qui connaît mille façons de couper une bourse et autant de charmer ducs et barons dans les salons de la noblesse !









Mon avis :

Après un début plutôt laborieux, je ressors finalement plutôt satisfaite, voire même enthousiaste, de ma lecture de Widdershins et je tiens à remercier - une nouvelle fois - les éditions Lumen ainsi que le forum Au Cœur de l'Imaginarium pour ce partenariat.

J'ai tout d'abord été interpellée par le mot widdershins, le titre du roman qui est aussi le surnom de la jeune voleuse que l'on suit. Widdershins est un terme signifiant « dans le sens contraire des aiguilles d'une montre » , autant vous dire tout de suite que ça a bien plus de classe en anglais. De plus, c'est un surnom original est approprié pour l’héroïne éponyme qui va se retrouver plus d'une fois à devoir lutter seule contre tous...

...Enfin, pas tout à fait seule ! Car en effet, la particularité d'Adrienne Satti, ou Widdershins, vient principalement du fait qu'elle « cohabite » avec son Dieu personnel, Olgun, dont elle est la seule fidèle. Cette situation date d'une tragédie survenue quelques années plus tôt, tragédie durant laquelle l'intégralité des fidèles d'Olgun, et donc des proches de notre héroïne, sont morts assassinés d'une horrible façon. Ce jour là, Adrienne Satti est elle aussi un peu morte pour laisser place à Widdershins, voleuse expérimentée, aidée dans sa tâche par Olgun lui-même. Mais je ne vous en dirai pas plus, pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, même si celle-ci surviendra bien tard.

Aussi, même si j'ai fini par vraiment beaucoup apprécier le roman, j'ai eu beaucoup de mal à m'y plonger. En effet, l'auteur a choisi de construire son récit sur deux périodes, alternant les chapitres entre présent et passé, ce dernier se rapprochant chaque fois un peu plus du premier et ce jusqu'à ce qu'ils se rejoignent, à la toute fin. Si je dois reconnaître que c'est plutôt bien fait, que chaque flash-back est placé au bon moment pour nous apporter l'exact degré d'information nécessaire, j'ai tout de même trouvé que le rythme en pâtissait beaucoup. Ce qui fait que j'ai mis beaucoup plus de temps que prévu à lire ce roman jeunesse de 400 pages, n'hésitant pas à reposer le livre après seulement un chapitre. Si la construction sert l'intrigue avec brio, elle ne tease pas assez le lecteur pour lui donner envie de dévorer le livre. Et ce jusqu'au 100 dernières pages, au moins.

Car en effet, j'ai lu les dernières pages en très peu de temps, elles seules me faisant oublier tout ce que j'avais pu reprocher au roman. Les flash-back sont toujours présents, mais offrent enfin les réponses tant attendues qui donne clairement envie de revenir au présent à chaque fin de chapitre. En deux mots, c'est dynamique et passionnant. C'est vraiment dommage, car j'ai presque dû me forcer à lire jusque là avant de ne finalement plus pouvoir reposer le livre. Ça me donne à la fois très envie de me jeter sur le second tome, tout en me faisant un peu peur : Et si l'auteur choisissait la même construction ?

À part ce défaut qui m'a vraiment embêtée, le reste n'est finalement rien de bien méchant : Il y a bien la multitude de personnages un peu trop manichéens, qui a fait que j'ai tout de suite classé les « bons » et les « méchants » dans des cases sans plus les en sortir, ainsi que leurs noms, qui ne m'ont pas semblé crédibles. Pour le coup, j'aimerais beaucoup savoir si c'est une lubie de traducteur qui a absolument tout voulu franciser ou si Ari Marmell a une passion pour les prénoms et noms français, mais dans tous les cas, j'ai trouvé ça un peu too much. 

J'ai cependant beaucoup apprécié l'univers créé par l'auteur, et la place accordée à la religion et aux très nombreux dieux dans celui-ci. L'intrigue tourne autour d'eux, de leurs fidèles et d'un complot auquel Widdershins sera intimement liée bien contre son gré. Elle ne peut alors compter que sur elle-même, quelques rares amis, ses talents et son avantage principal : Olgun lui-même. J'ai beaucoup apprécié le caractère de l'héroïne, bien qu'elle n'ait pas assez de défauts à mon goût, défauts qui auraient pu la rendre plus humaine et plus attachante. Je n'ai vraiment ressenti d'affection pour elle qu'à la fin. Olgun, en revanche, est un personnage très bien travaillé. Alors qu'il ne prononce pas un seul mot et qu'on ne le connaît finalement qu'à travers les ressentis de Widdershins, on découvre un dieu susceptible et taquin, mais aussi compatissant et attentionné.

Je ressors donc finalement contente et j'ai même plutôt hâte de recevoir le second tome de Widdershins, avec lequel je serai plus tolérante. En effet, je pars du principe que si l'auteur a choisi la même construction et le même rythme, il m'offrira un final tout aussi bon que celui de ce premier tome, et je serai donc motivée à y arriver plus rapidement. Aussi, vous remarquerez que je n'ai pas fait mon éloge habituelle aux éditions Lumen. Sachez que ce n'est pas du tout négatif, c'est juste qu'une fois encore, je suis plus que satisfaite de la qualité du livre, et que cela deviendrait vraiment répétitif si cela apparaissait dans chacune de mes chroniques... Une petite chose pour terminer : Quelques passages peuvent être sanglants, et la mort est clairement présente au cours de l'histoire. Widdershins est certes un roman adressé à la jeunesse, mais à un public tout de même assez mature. Je finirai donc par remercier une dernière fois les Éditions Lumen et le forum Au Cœur de l'Imaginarium, et j'ai hâte de me replonger dans l'univers créé par Ari Marmell ! 


 

vendredi 19 septembre 2014

Iluvendan, tome 1 : Rencontre avec Gaeria


Auteurs : Nicolas Debandt et Marc-Antoine Fardin
L'Homme sans Nom
418 pages
19,90€

Iluvendan. Une cité où la magie et la technologie se côtoient et s’entremêlent. Le Iolthän, étrange cristal noir, source d’énergie mystérieuse, assure la prospérité de la cité, fait voler ses aéronefs, offre le confort à ses habitants. Trois adolescents, les jumeaux Feäsil et Klaod et la séduisante Imenel, vont enfin pouvoir découvrir cette cité, car c’est là qu’ils mèneront leurs études. Les heures de cours, les rencontres avec les enseignants, les doutes personnels, cela aurait déjà de quoi largement remplir les journées : mais voilà qu’ils découvrent des rumeurs parlant d’une pénurie de Iolthän, d’une guerre imminente face au pays voisin ! Et comment résister à l’appel de l’aventure lorsqu’on est jeune ? Les trois héros vont décider d’enquêter.

Manipulés par certains, aidés par d’autres, ils devront faire face à des forces qui les dépassent, mais feront tout pour faire éclater la vérité !







Mon avis :

Ma critique arrive bien tard, il est vrai, sachant que j'ai lu le premier tome d'Iluvendan en LC avec ma coupine Bouchon... Il y a quelques semaines maintenant ! Le temps ne m'a pas vraiment aidé à trouver comment j'allais tourner cette critique, sachant que même en ayant passé un moment somme toute assez agréable, j'ai tout de même été un peu déçue de ma lecture.

Pas déçue dans un sens trop négatif non plus. Disons que le premier tome d'Iluvendan m'a surprise. Je m'attendais à un univers à la fois fantasy et steampunk, l'auteur lui-même décrivant le roman comme fantasy aux accents steampunk, et je me suis retrouvée face à un roman fantasy plutôt jeunesse où le steampunk est finalement très peu présent. Déjà, je ne m'attendais pas du tout au côté jeunesse, je ne sais pas pourquoi mais j'avais imaginé que l'Homme sans Nom se focalisait sur de la SFFF adulte. Alors que ce n'est nullement précisé, mais je le souligne pour ceux qui comme moi avaient cette idée en tête, sans raison.

Au début du roman, on découvre donc une ville qui fonctionne essentiellement grâce au Lolthan, un cristal noir qui permet toutes sortes de prouesses et qui est la source d'énergie première et presque exclusive d'Iluvendan. La ville ainsi présentée au début du roman explique le pourquoi de la qualification steampunk, même si cela finit par passer au second plan. Ainsi, si vous souhaitez lire un roman purement steampunk, Rencontre avec Gaeria n'est peut être pas le roman idéal. En revanche, si une saga de fantasy jeunesse aux accents steampunk non prédominants vous tente, c'est probablement le moment de vous lancer !

Il serait temps de passer à l'histoire, maintenant que ces quelques petits points ont été éclaircis ! Elle est donc principalement portée par trois héros : Feäsil et Klaod, qui sont jumeaux, et Imenel, leur amie de toujours. On découvre avec eux Iluvendan, capitale dans laquelle ils s'apprêtent à passer des examens qui, s'ils parviennent à valider une des matières, leur ouvriront les portes d'une des cinq castes d'élite : l’Académie, les Druides, les Ingénieurs, les Acrombres et les Graveurs. Chacun des trois héros a ses propres ambitions et les trois inséparables vont bientôt devoir emprunter des chemins différents...

Parallèlement, ils découvrent que les réserves de Lolthan, matériau indispensable à la bonne marche du pays et accessoirement principal outil des Graveurs (lesquels utilisent sa magie) s'amenuisent dangereusement. Débrouillards et curieux, les trois héros décident d'enquêter. Ils seront alors bien malgré eux embarqués dans une aventure qui les dépasse...

Passée la surprise de me retrouver avec un roman jeunesse entre les mains, j'ai pu pleinement apprécier l'intrigue. Sans trop vous en révéler, j'ai beaucoup aimé tout ce qui touchait au Lolthan, que ce soit la technologie ou la magie des Graveurs. Ce dernier point m'a tout particulièrement plu et j'ai trouvé cette forme de magie très originale et bien exploitée. En revanche, j'ai un peu été déçue par la caste des Acrombres. Disons que les Acrombres, et pas seulement à cause de leur nom, m'ont clairement fait penser aux Marchombres de Pierre Bottero. Malheureusement, ce dernier a mis la barre un peu trop haut et les Acrombres m'ont semblé bien fades en comparaison

J'ai aussi eu un peu de mal à m'attacher aux trois personnages principaux, aux caractères un peu trop lisses à mon gout. Très vite, on réalise qu'Imenel est un peu plus sensible au charme de l'un des frères et très sincèrement, je n'ai pas vraiment compris pourquoi, tant les jumeaux ont un caractère similaire. C'est un point qui m'a un peu dérangée, moi qui suis très attachée à la psychologie des personnages. J'ai besoin d'avoir face à moi des héros nuancés et les trois personnages principaux de Rencontre avec Gaeria m'ont semblé un peu trop manichéens et parfois peu crédibles. Mais je pense pouvoir espérer que les héros auront muris dans le second tome et que ce point sera amélioré.

Il est d'ailleurs évident que le roman dans son ensemble s'améliore au fur et à mesure que l'on s'approche de la fin, laquelle m'a donné très envie d'avoir la suite entre les mains au plus vite. Ce tome doit assumer le rôle de tome d'introduction tout en avançant clairement dans l'intrigue, et pour cause : s'il est le premier tome de la saga, il en est aussi l'avant dernier ! J'ai lu peu de diptyques, et je dois même avouer que si je devais vous en citer un, là, tout de suite, je sécherais complétement. Mais, sans avoir lu le second tome pour l'instant, je trouve que la présentation de l'univers, de la ville, des castes, des personnages secondaires ainsi que l'intrigue, l'avancée de l'histoire et l'action ont été bien dosés, avec une accélération très appréciable sur la fin

Ce premier tome d'Iluvendan est donc un roman jeunesse teinté de steampunk bien sympathique, avec quelques petits défauts qui m'ont un peu dérangée et qui m'ont fait manquer d'empathie envers les personnages principaux. Les dernières pages m'ont cependant donné très envie de découvrir la suite et fin de la saga, qui je pense sera plus mature et un peu plus sombre... Et c'est pour bientôt, très bientôt !


lundi 25 août 2014

Witch Song



Auteur : Amber Argyle 
Éditions Lumen
458 pages
15
SORTIE LE 28 AOUT 

Dans les profondeurs de la forêt, à l’abri de la haine des habitants du village voisin, Brusenna mène une existence paisible aux côtés de sa mère. Elle sait simplement qu’elle est une sorcière, une des Gardiennes de la nature qui contrôlent les éléments par la force de leur chant. Quand, un matin, sa mère l’abandonne pour aller combattre un ennemi dont elle ignore tout, le monde de Brusenna bascule.

Jeune et sans expérience, elle se retrouve seule dans un pays ravagé par la sécheresse, où se lève le vent de la guerre. Les Chasseurs ne tardent pas à la débusquer, car elle est désormais la dernière. La dernière des sorcières. Avec une seule mission : survivre. Et un seul allié, le Protecteur chargé de l’amener à bon port.

La dernière des sorcières parviendra-t-elle à empêcher leur chant de s’éteindre ? Sous la plume ensorcelante d’Amber Argyle, suivez Brusenna sur les routes d’un monde menacé, dans une quête où ses choix peuvent sauver ou condamner les Hommes !




 Mon avis :

J'ai passé un très agréable moment avec Witch Song et je tiens à remercier les Éditions Lumen et le forum Au Cœur de l'Imaginarium pour leur confiance ! J'ai dévoré ce livre en lecture commune avec ma super Binôme de folie : Justine de Lire-une-passion, ce qui n'a fait qu'ajouter au plaisir que j'ai pris à découvrir l'histoire de Senna !

Encore une fois, je suis conquise par le travail des Éditions Lumen sur le livre objet. Il est beau, agréable en mains, la couverture et le papier sont de bonne qualité... Le tout en restant fidèle à leur prix habituel. Si les pavés vous font peur, ne soyez pas rebutés par son apparence : c'est un livre jeunesse et les presque 500 pages ne sont dues qu'à la taille de l'écriture. Aussi, la charte des précédents romans est très bien respectée et mes trois Lumen sont très beaux les uns à coté des autres : sans faute sur l'objet livre confirmé !

Nous sommes donc face à un livre fantastique jeunesse qui mets en scène des sorcières assez différentes de celles que l'on a pris l'habitude de voir récemment dans ce même genre. Et j'ai beaucoup apprécié la façon dont est traité le mythe ici : les sorcières sont des Gardiennes, des femmes qui utilisent le Chant pour contrôler la nature, soit la terre, la végétation, l'eau et la lumière. Enfin, elles ne la contrôlent pas exactement, on est vraiment dans un concept de respect de la nature où les éléments et les sorcières agissent en harmonie, nous n'avons pas cette notion de contrainte. Les Gardiennes veillent donc à ce que les saisons suivent leur cours, à ce que la faune et la flore s'équilibrent et s'entendent... Leur mission est de protéger la nature, simplement.

L'héroïne du roman, Brusenna (que nous finirons par appeler Senna, alors autant commencer tout de suite) est une jeune fille d'une quinzaine d'années, timide, qui n'aime pas attirer l'attention et qui, si elle sait qu'elle est une sorcière, ignore aussi un grand nombre de choses. En effet, elle vit au cœur d'une forêt avec sa mère et son chien, assez loin d'un village où elle est toujours très mal accueillie, voire physiquement repoussée par les habitants craintifs qui voient en elle une pratiquante de la sorcellerie. Un jour où un villageois particulièrement vindicatif fait un scandale pour ...rien, et où Senna se voit déjà prête à être punie pour un crime qu'elle n'a pas commis, une femme intervient pour la soutenir. Cette dernière demande à rencontrer sa mère et Senna finit par espionner la conversation des deux femmes : elle découvre alors qu'elle n'a toujours exploité qu'une infime parcelle de ses talents, que sa mère l'a volontairement tenue loin de leur communauté et qu'une terrible sorcière, Espen, cherche à vaincre toutes ses consœurs et semble même en bonne voie... Les deux femmes partent donc, laissant Senna seule et loin du danger. Jusqu'au jour où elle apprend qu'elle est probablement la dernière sorcière et part donc à l'aventure. Elle trouvera de l'aide dans sa quête auprès des protecteurs, qui l'aideront à fuir les chasseurs de sorcières et à accomplir sa mission...

J'ai vraiment passé un très bon moment avec Senna et les personnages qu'elle rencontre au cours du récit, personnages que je vous laisse découvrir. J'ai apprécié le début du roman, où Senna doit apprendre à contrôler ses nouvelles capacités, à être autonome, à grandir, à comprendre ses sentiments... C'est un personnage attachant, elle est intelligente et débrouillarde, elle est tout simplement agréable à suivre. Plus d'un an passe entre le début et la fin du roman, et on voit vraiment l'évolution de Senna, on voit bien que l'histoire devient plus sombre alors que le dénouement approche. Même si les problèmes sont souvent résolus un peu facilement et que les "méchants" de l'histoire sont presque grotesques tant ils sont facilement mis en déroute. Un peu... Un peu comme la team Rocket quoi.

Sinon, l'univers mis en place est très bien travaillé, très bien présenté. J'ai aimé plein de petits détails, comme l’existence des Crécelles, qui sont aux sorcières ce que les Cracmols sont aux sorciers du monde de Harry Potter. Soit des femmes nées au sein d'une famille de sorcières, mais chantent malheureusement faux et n'ont donc aucun pouvoir. 

Witch Song est donc un excellent premier tome pour une saga jeunesse prometteuse ! Pour les jeunes et les moins jeunes ayant envie de découvrir un univers riche et poétique, doux, où la nature est mise en avant et où la délicatesse est reine. J'attends pour ma part la suite avec impatience, même si ce premier tome nous offre une jolie fin fermée tout sauf frustrante, ce que j'apprécie particulièrement. N'ayez pas peur, vous n'aurez pas à attendre trop longtemps : Witch Song sort le 28 aout. Précipitez-vous!